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En hommage

durant le reportage Foko

durant le reportage Foko

Je dédie cet article pour ces centaines de personnes qui ont périt ce jour pour Madagascar. Pour ces pères de familles, ces femmes, ces filles et ces fils qui ont préfèrés mourir pour que leur pays aient un semblant d’avenir. Quel feu les animaient, quel destin éspèrainet-ils avoir à l’issu de ce combat? Meilleur avenir pour leur patrie certainement. Dans ce texte je rends surtout hommage pour Ando journaliste de la RTA qui a reçu une balle et qui en est mort. Je voudrai tellement qu’il soit un exemple pour tout les journalistes et blogeurs. Exemples de courage et de fougue. Exemple pour son devouement. Les membres de Foko se souviendra toujours de lui a travers ce reportage qu’il a fait de nous…Se souviendras de toi eternellement

Gael arrive

Le bilan du passage des deux cyclones Eric et Fanele n’a pas cessé d’évoluer. On compte actuellement 12 morts, 33 blessés, 4012 sans-abri et 58493 sinistrés, 10330 cases d’habitation détruite, 3062 ha de rizière emporter par l’eau 345 infrastructures endommagées et voilà qu’un nouveau cyclone s’annonce. La dépression tropicale Gael se trouve actuellement à 1235km et s’il maintien son trajectoire atteindra la coté malgache le 07 février 2009.
Avec les tensions politiques qui règnent dans la Grande Ile voilà qu’un cyclone vient refroidir l’atmosphère.

le calme en plein tempête

C’est le calme en pleine tempête car après les saccages faites la semaine dernière, dans presque tout les coins de l’île le calme semble être revenu. Mais dans ce calme incertain, la population malgache commence à vivre les conséquences de cette crise. Les produits dans les marchés ont flambé et les ménages malgaches en souffrent. La vie dans la Grande Ile qui avait été en apostrophe depuis une semaine a repris son court tant bien que mal. Un litre d’huile coûtent actuellement dans les environ de 8000 Ariary, le kilos de riz a doublé son prix, le sucre, le sel. La vie est dure et en ce moment on le ressent plus que jamais. Après une semaine de folie de d’euphorie, on retourne dans la réalité. Une réalité dur a comprendre mais surtout incertaine parce qu’on est toujours pas fixé sur notre sort car la crise n’a pas encore de dénouement. Celui qui est en tête du mouvement « Orange » s’est autoproclamé Président de la République et le Président qui ne veut pas quitter son poste.
Aujourd’hui tout semble revenir à la normale, les bureaux administratifs ont rouverts leurs portes, les écoles ont repris.
Mais ce calme me parait être incertaine, les agents de sécurité qui sillonnent dans les rues en témoigne…

Le mouvement Orange s’est éparpiller dans les côtes. Ainsi Mahajanga, Toamasina, Ambanja, Antsirabe ont rejoints le mouvement. Beaucoup sont ceux qui ont perdu leur vie lors de ce mouvement. Ceux qui furent fusillés, ceux qui sont morts brullés vifs………….
Nombreux sont les magasins qui se sont fait pillés….
Que va-t-il se passer demain?
là est toute la question……….img_0879

ça brule ici àTananarivo

La TVM, la RNM, MBS, Magro Ankorondrano, Behoririka, Tanjom-bato sont parties en fumée suite à l’intervention et à la devalisation faite ceux qui se battent pour la démocratie disent-ils.
En demi-journée, les partisans de « celui qui se bat pour la démocratie » ont fait tant de dégâts que personnellement, je n’arrive plus à voir la noblesse de leur acte. Les universitaires se sont aussi ralliés à ce mouvement suite à l’incarcération de trois d’entre leur camarades.
J’ai une impression de déjà vu. C’est comme un mauvais film qui ne cesse de tourner et de retourner sur le projecteur malgache. La population en furie se met à tout détruire sur son passage, des jeunes en colère à cause de la misère qui se révoltent. Le but du jeu : améliorer la vie des malgaches disent-ils. Dites ce que vous voulez car moi je ne suis pas convaincu que ce qui s’est passé aujourd’hui améliorera la vie de la population malgache.
J’adhère à la lutte pour la démocratie, c’est une cause bien noble mais je suis contre la violence quelque soit ses formes. Deux personnes furent tuées et une grièvement bléssés lors de l’assaut de la MBS, ce sont des militants qui étaient en première ligne…
Quand tous cela va-t-il finir ?
J’espère que ce sera bien vite car sinon les dégâts risquent d’être irréparable surtout en cette période de crise mondiale et avec les plais de l’événement de 2002 qui ne se sont pas encore cicatrisées.

Larmes de sang

“L’avortement ne fais plus culpabiliser combien de filles de 17 ans sont déjà des femmes isolées, je vais empreinter cette phrase de Soprano dans la famille pour introduire ce sujet. A Madagascar comme ailleurs, le taux d’avortement chez les adolescentes et les jeunes filles est très élevés. Ce poème intitulé Larme de sang est issu d’une histoire vraie. Du témoignage d’une amie qui à l’époque n’avait que 16 ans et qui fut obligée de s’adonner à cette pratique. Pour elle appréciez

photo-larmes-de-sang Le soleil se lève atone et morose
Ce n’est que l’apparition d’une lumière
Aveuglante et disgracieuse
Désormais la vie ne sera plus aussi rose
Les lumières moins pures moins claire
La vie moins lumineuse
La vie ne serait plus la même
Ma vie ne sera plus la même
Depuis que j’ai tué
Que je t’ai tué mon enfant
Par égoïsme, par amour de ma personne
Je t’ai tué mon bébé
Toi qui n’avait même pas eu le temps
De vivre de voir la lumière du jour
Et moi regardez moi comme une conne
Je suis là, à regarder le soleil levant
Je doute encore pouvoir faire la même chose
Admirer le soleil levant
Depuis ta mort mon enfant
La vie ne sera plus pareil
Aussi belle, aussi rose
Je sens le sang de mon enfant mort
Sortir de mes entrailles
Je sens les larmes de mes remords
Couler le long de mes joues
Des larmes rouges, des larmes de sangs
Preuve de ma douleur sans failles
Mon enfant comprend moi
Je n’avais pas le choix
Je devais agir ainsi
Sinon tu auras détruit ma vie
J’espère sincèrement
Que ces larmes de sang
Puissent compenser tout le mal que j’ai pu te faire
Saches que tu faisais partie de mon cœur
Même si avec sang froid je t’ai tué
Puisse tu un jour me pardonner ?
Ce sera la dernière fois mon enfant
Que je regarderai le soleil levant
Ce sera la dernière fois mon enfant
Que je verserai ces larmes de sang
De ton sang
Lomelle

exercice de simulation

exercice de simulation

Revoilà que les tempêtes tropicale frappe le sol malgache. Après le cyclone « Eric » qui est entrée à Fenerive-Est le lundi vers 08 heures avec une intensité de 95 km/h. la tempête est restée à Fenerive-Est pendant deux heures de temps et a traversé Toamasina pour sortir dans le district de Brickaville avec la même intensité. Rappelons que le district de Fenerive-Est fut un des plus touchés par le cyclone Ivan du mois Février de l’année dernière et le revoilà touché par le passage du cyclone « Eric ».
L’abondance de pluie a causé l’inondation de 40% des bas quartiers de la ville de Mandritsara dans la région de Sofia. Pour les 13 Fokontany de Mandritsara, 6 d’entre eux sont sérieusement inondés. On compte actuellement sur place 244 sinistrés. En ce qui concerne les régions d’Antsinanana et d’Analanjorofo, les autorités responsables sont encore en pleine évaluation des dégâts.
La tempête tropicale Eric a certes quitté la terre malgache mais une autre menace Madagascar, il s’agit de « Fanele » qui pointe déjà le bout de son nez. Plus puissante que le précèdent, La forte tempête tropicale « FANELE » est devenue cyclone tropical avec des vents 150 KM/H pouvant atteindre les 210 KM/H au voisinage de son centre. Il est prévu d’atterrir cette nuit entre les villes de Morondava et de Morombe, il traversa la partie Sud de Madagascar et sortira en mer dans la région d’Anosy et Atsimo-Atsinana le jeudi 22 janvier. La saison cyclonique ne fait que commencer et nous voila confronté à ces deux tempêtes. En tant qu’île Madagascar ne peut éviter les passages de ces tempêtes tous les ans mais l’essentielle est de se tenir prêts aux éventualités.

Après avoir passé dans les 11 Fokontany dans la capitale ainsi que quelques villes de Madagascar, le BNGRC (Bureau national de Gestion des Risques et des Catastrophes) a fini l’exercice de simulation hier dans le Fokontany d’Anosimahavelona. Il est le quartier le plus touché par les inondations pendant les saisons de pluie. Plusieurs quartiers ont été concernés par cette simulation comme Andohatapenaka, Ankorondrano Ouest, Anosisoa, Tanjomabato,….Comme à l’accoutumée, le Bngrc a offert des dons pour la provision des gens des quartiers comme du riz, du savon, des couvertures, de l’huile…sans oublier la préparation avant la catastrophe, l’installation des tentes, l’évacuation des sinistrés…

L’exercice de simulation d’Anosimahavelona était spécifique par rapport aux autres quartiers parce que le fleuve d’Ikopa est l’enjeu. Le travail consistait l’évacuation au moment du danger, à la traversée des sinistrés pour sortir de l’inondation à l’aide de pirogues, puis au transport par des camions pour rejoindre les sites d’hébergement. Le chef Fokontany d’Anosimahavelona a déjà eu des formations pour affronter la catastrophe.

Après cet exercice, il se peut que le taux des sinistrés puisse baisser car la prévention est bien préparée et assurée.

Prison Break:

Après Fox River de l’Illinois c’est au tour de Tsiafaha Antananarivo d’être la victime de Prison Break. On a remarqué dernièrement des séries d’évasion dans les diverses prisons de Madagascar dernièrement mais celle-ci est certainement la plus importante.
La Maison de Force Tsiafahy est certainement la prison le plus sécurisée de Madagascar. C’est là bas qu’on envoie les plus grands criminels ainsi que des condamnés politiques et voilà que 20 des criminels parmi les plus dangereux se sont évadés et en liberté. Bonne nouvelle, le Michaël Scofield de cette aventure a été capturé à Ambihimangakely ainsi que trois de ses copains, un d’entre eux avait été abattus lors de l’arrestation. Quoi qu’il en soit il a encore 15 malfaiteurs en liberté.
Cette année 2009 promet d’être tumultueuse car dès la première semaine nous voilà déjà confronté à une telle éventualité. Beaucoup de personnes relient ces séries d’évasion à une cause politique. Quoi qu’il en soit, le climat politique de Madagascar est tendu et la prévision annonce une sacrée tempête. Redoutons cela car on n’a pas besoin d’une tempête de plus en cette période de crise que nous passons.
Dahalo, meurtriers, brigands, des malfaiteurs sont courent en liberté alors il faut se méfier et rester vigilent. Il faut souligner qu’aucun politicien n’a participé a cette évasion.

tapez 850

C’est officiel la ligne vert pour la lutte contre la maltraitance des enfants est lancés. “Rien ne justifie la violence enver des enfants” et “rien ne justifie l’exploitation sexuelle des enfants” c’est le grand thème avec de ce lancement officiel de la ligne vert sur Zain. Chaque coup d’appel auront un suivi de dossier et si une personne remarque ou voit une manifestation de violence envers un enfant ou une forme d’exploitation sexuelle envers des enfants composé le numéros 850 car c’est gratuit

Des milliers d’enfants malgaches sont au quotidien victimes d’abus, d’abandon, de négligence.

La ligne verte est née de l’exigence d’adapter et de rendre efficace et
prompte la réponse des services dédiés à l’enfance en danger, notamment la
Police et les services socio médicaux, surtout en situation d’urgence. Le
besoin s’est fait remarquer au vu de la réticence, des témoins comme des
victimes, à la dénonciation « face – à – face » des abus ou de la
maltraitance qu’ils peuvent y avoir à l’égard des enfants dans tout type
d’environnement comme les exploitations sexuelles, les mariages précoces ou forcés, des violences de toutes forme……

Dans le dispositif du numéro vert est gratuit, n’importe quel opérateur, l’anonymat est rigoureusement respecté et l’écoute est garantie par un personnel formé. Le Secrétariat d’Etat chargé de la Sécurité Intérieure, l’UNICEF et
l’opérateur téléphonique Zain ont joint les efforts, pour fournir le
soutien technique et financier nécessaire à la mise en place de ce service
concerté avec les autres services sectoriels.

Ce nouveau service permettra à chaque citoyen de prendre ses responsabilités et de se battre en faveur des Droit de l’homme mais surtout d’épargner ces enfants aux maltraitances et à l’exploitation.

fleuve de Betsiboka

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L’eau du fleuve court et court sans cesse.

Chaque seconde compte, le temps presse.

Sans s’arrêter, sans se retourner, l’eau du fleuve court et court sans cesse.

C’est l’image même de la vie, on se rue vers une destinée tout inconnue. De tel sorte que notre vie ressemble bizarrement à ces cours d’eau.

On ne sait pas où on va, on ignore d’où on vient. On est tout simplement pris par ces torrents de vagues qui nous entraîneront, avec ou sans notre consentement vers l’abîme, la mer.

La vie est long voyage, riche pour ses rencontres, ses souvenirs, ses adieux. Chaque voyage est une aventure. A travers les miens, je me suis faite beaucoup d’amis.

J’ai surtout perdu un visage, le plus chère à mes yeux. Toi.

Mon corps est dans ce bus mais mon esprit est ailleurs.

J’essayais de me remémorer ton visage. La couleur de tes yeux, l’insolence de ton front, la saveur de tes lèvres.

Mes souvenirs oeuvraient à reconstituer ton image.

A peine ai-je réussi que tu disparais comme un mirage.

Comme si ton existence dans ma vie n’avait été qu’un rêve. Rêve.

La vie même est un rêve, au réveil elle s’achève.

La vie est un passage, un bref voyage. Que nous homme sur terre nous nous acheminons vers le futur, le ténèbre, l’inexistence totale, la mer.

« Le battement du cœur est un appel à la mort ».

Un cœur qui battait pour toi. Mon amour pour toi m’attire vers la mort, l’illusion, le monde des rêves.

Il est vital de dormir pour vivre un rêve.

Que dois-t-on faire alors pour que le rêve dure.

Dormir pour de bon, pour toujours. De peur qu’il s’achève, que le rêve s’achève.

Alors que toi, tu dois te réveiller, moi aussi.

Si seulement on pouvait ne pas se réveiller.

Nous ne pouvons pas encore y accéder le paradis.

Il est vital de mourir pour connaître le paradis.

Tandis que nous ne connaissons que la naissance. Naissance.

Tu n’es pour moi, je ne suis pas née pour être tienne.

Il y a toujours un truc. Nos deux pays sont si loin l’un de l’autre.

La ville des Milles, capitale de Madagascar.

Dans ce bus, je vois milles piétons se diriger vers l’abîme, milles voitures se véhiculer vers le néant. Mes milles regrets se ruent vers le remords. Mes lèvres ont gardé la saveur des tiens. Le destin est payé pour être particulièrement amère, un avant goût de l’enfer. Pour que nous homme sur terre puissent vouloir le paradis. La vie doit être dure ponctué de malheur, gorgée de souvenir, anéantie par un au revoir, marquée par un désespoir, désillusion, le réveil. Le réveil que je déteste, le réveil qui anéantira mon rêve.

Si seulement la vie était autrement.

L’eau du fleuve court et court sans cesse. Chaque secondes compte le temps presse. Sans s’arrêter sans se retourner l’eau du fleuve court et court sans cesse.

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