“L’avortement ne fais plus culpabiliser combien de filles de 17 ans sont déjà des femmes isolées“, je vais empreinter cette phrase de Soprano dans la famille pour introduire ce sujet. A Madagascar comme ailleurs, le taux d’avortement chez les adolescentes et les jeunes filles est très élevés. Ce poème intitulé Larme de sang est issu d’une histoire vraie. Du témoignage d’une amie qui à l’époque n’avait que 16 ans et qui fut obligée de s’adonner à cette pratique. Pour elle appréciez
Le soleil se lève atone et morose
Ce n’est que l’apparition d’une lumière
Aveuglante et disgracieuse
Désormais la vie ne sera plus aussi rose
Les lumières moins pures moins claire
La vie moins lumineuse
La vie ne serait plus la même
Ma vie ne sera plus la même
Depuis que j’ai tué
Que je t’ai tué mon enfant
Par égoïsme, par amour de ma personne
Je t’ai tué mon bébé
Toi qui n’avait même pas eu le temps
De vivre de voir la lumière du jour
Et moi regardez moi comme une conne
Je suis là, à regarder le soleil levant
Je doute encore pouvoir faire la même chose
Admirer le soleil levant
Depuis ta mort mon enfant
La vie ne sera plus pareil
Aussi belle, aussi rose
Je sens le sang de mon enfant mort
Sortir de mes entrailles
Je sens les larmes de mes remords
Couler le long de mes joues
Des larmes rouges, des larmes de sangs
Preuve de ma douleur sans failles
Mon enfant comprend moi
Je n’avais pas le choix
Je devais agir ainsi
Sinon tu auras détruit ma vie
J’espère sincèrement
Que ces larmes de sang
Puissent compenser tout le mal que j’ai pu te faire
Saches que tu faisais partie de mon cœur
Même si avec sang froid je t’ai tué
Puisse tu un jour me pardonner ?
Ce sera la dernière fois mon enfant
Que je regarderai le soleil levant
Ce sera la dernière fois mon enfant
Que je verserai ces larmes de sang
De ton sang
Lomelle



henjana be izy izany ry lomelle.
kanefa aloha dia hafa kely tokoa ny lahatsoratrao e : nisy an’ilay ankizivavy voatery nivaro-tena indray mandeha iry.
mankasitraka tompoko.
Tsara ka, mahita inspiration mihintsy enao
Indrisy mantsy fa mbola betsaka ny ankizy vavy tsy ampy taona manala zaza eto sady ny tena enjana dia tsy manaraka ny fepetra tokony ho raisina amin’izany ry zareo fa mananao foana dia misy fiantraikany ratsy aminy fahasalamany.
Tahina> à Majunga il y avait même une fille qui en fut morte car elle s’est fait avorter à l’issu de ses parents…………………C’est vraiment un grand problème car beaucoup sont les jeunes filles qui s’adonnent à cette pratique et qui sombrent dans l’autodestruction
C’est un triste poème mais avec un message énorme pour celles qui peuvent encore choisir de ne pas faire ça.
Pourquoi celles? les mecs sont aussi concernés car après tout, ils sont eux aussi dans l’histoire.
ariniaina> ils sont dans l’histoire mais ils s’en sortent toujours indèmes tandis que ce sont les filles qui en payent le prix fort
il est magnifique ton poeme en plus c’est vrai ce kil di
carolyon et oui il est de moi merci beaucoooouuuuuuuuuup