Les étrangers qui viennent à Madagascar se trouvent être arnaqués par les marchands malgaches. Les vendeurs malgaches sont de plus en plus malins. Dès qu’une personne ne s’exprime pas en malgache, ils doublent les prix de leurs marchandises. Les Vazaha sont prévenus qu’il faut discuter les prix, ils s’y activent et arrivent à obtenir un prix plus bas. Il repartent contents, pensant avoir fait une bonne affaire. Alors qu’en réalité, ils se sont fait avoir sans le savoir.
Le marché artisanal de la digue sur la route d’Ivato, attire énormément les étrangers qui voient en lui un véritable paradis des arts malgaches. Ce qu’on a remarqué sur place est surprenant. Quand on parle malgache et qu’on demande le prix d’un objet, les vendeurs nous donnent le prix normal à débattre. Mais quand un étranger, qui ne s’exprime pas en malgache demande le prix d’un objet, on double le prix.
Est ce une bonne façon de faire des profits ? Dans l’immédiat, peut être mais les vendeurs devront aussi penser à l’avenir de leur métier. Ces genres d’arnaques pourraient ternir l’image du commerce malgache et les marchands devront prendre cela en compte. Il n’y a pas que l’image du commerce car l’image même de la mentalité des Malgaches est aussi ternie. Si on continue dans cette voie, les Malgaches seront traités de peuple opportuniste et profiteur.
Les vendeurs d’objets artisanaux ne sont pas les seuls à agir de la sorte car même les chauffeurs des taxi, jusqu’aux vendeurs de chewing-gum s’y mettent. Il faut aussi que les vendeurs sachent que les étrangers ne sont pas bêtes et le fait qu’on les arnaque avec une telle bassesse peut les vexer au plus haut point. La plupart des vendeurs croient que les Vazaha sont riches et qu’ils ne feront même pas la différence. C’est peut être vrai, mais tout métier à ses règles, et les vendeurs devront peut être commencer à respecter les leurs. Car même un étranger aussi riche qu’on peut être ne mérite pas de se faire filouter.



Tsy tokony ataonao ho olana izany satria araka ny fijeriko ny tokony ho vidiny mihitsy no atolotra ny vazaha ireny fa noho ny tsy fananan’ny Malagasy vola no mahatonga ny vidin’ny asa-tanana ho ambany tahaka ireny. Araka ny fijeriko tena mampalahelo tokoa ny mahazo ny mpanao asa-tanana ka nahatonga an’i Gothlieb niteny indray mandeha hoe izaho lasa miady varotra hampakatra ny vidiny indray satria hitako tena maty antoka loatra ny mpanao asa-tanana. Mitovy hevitra aminy ihany koa aho amin’iny.
Waip t’as peut être raison mais il faut aussi dire que l’Ariary ne fait pas le poids face aux USD / EURO. Alors on va dire que ça peut aller
tu es en dessous du compte : pour un vazaha on multiplie par 4, pour un malgache venant de l’étranger par 2.
c’est de bonne guerre : on voit la même chose partout dans le monde. le touriste est une vacha à traire
Lalanan’ny tsena en bonne et due forme mintsy ny hoe rehefa tsy ampy ny information dia mitombo ny incertitudes ary dia mihalafo ny vidin-javatra… Tsy misy fanambakana ihany koa io izy mi-proposer prix dia anjaranao ny mividy na tsia… ra efa kopy an’zay moa le vazah dia afaka manakarama gasy hividy azy dia mba mihena kokoa ny vidiny apres hoe mahazo pourcentage ilay gasy mpividy… hitanao @ zany fa tena mampitombo ny hari-karena ny fisian’ny vazah
Arnaque indray izy ra hoe misy fosika ilay zavatra amidy izany hoe tsy mifanaraka @ lazaina ilay tena izy kanefa ny asa-tanana tena dorizina tanteraka ka hoy aho hoe aleo mba izy no hametraka ny vidin’ny entana amidiny fa tsy isika mpitazana tsy hividy akory. Otran’ny hoe ny mpamokatra solika no anisan’ny mametra ny vidin’ny solika (en qlq sorte na dia hoe misy tsena hoan’ny solika aza)… otran’ny hoe ory hava-manana ihany zany