Je t’espère

Je te voyais en héro
Et moi la demoiselle en détresse
Sur un cheval blanc et beau
Toi me faire la promesse
D’être toujours là pour moi
Mais hélas
Je rêvais certainement
Car toi Amour
Il semble que tu t’en vas
Me laissant là
Dans le même état
Que celui où tu m’a retrouvé
Que s’est-il passé
Pourquoi songes-tu à t’en aller
Et là je te vois en brigand
Celui qui est passé
M’enlevant
Tout espoir d’être à nouveau heureux
De m’épanouir
Toi qui songes à t’enfuir
As-tu oublié
Que mon cœur tu l’as volé
As-tu oublié que je t’aimais.
Je t’espère en voleur
Celui qui m’enlèvera dans cette vie
Et m’emmener loin
Bien que je sais que c’est impossible
Il m’est impossible
De ne pas t’espérer…

CYANURE

Face au glaive, sans armure
Le brave brandit son arme
Puisqu’il faut vraiment mourir
Ne salît point ton âme
A l’amour comme à la guerre
Tous les coups sont permis
C’est dans les plus grandes des douleurs
Que l’amour fleurit
La perte ou la victoire
Entachera ton nom
Je veux être ta gloire
Et non la chute de ton renom
Puisqu’il faut vivre sans toi
Je préfère de loin mourir
Sans la chaleur de tes bras
Mon cœur cèderait à cette torture
Si la mort tarde à venir à moi
Peu m’importe de l’appeler
Dormir éternellement
Pour être à tes côtés
Une fiole de Cyanure
Et je dis à Ta Santé
Si la vie refuse de nous unir
C’est à la mort de s’en charger
Une goutte de cyanure sur ma bouche est portée
Un destin bien tragique
A t’avoir trop aimé

IL ETAIT CETTE FOIS

Il était une fois un gars et une fille.

Pff une histoire banale.

Ok,  il était une fois alors deux filles et un gars.

Encore plus pathétique.

J’ai mieux. Je vais plutôt vous raconter l’histoire de "deux gars et deux filles".

Comme on dit, on ne tombe jamais amoureux de la bonne personne et dans le cas présent c’est la catastrophe.

Comme toute histoire, ça commence par deux personnes qui s’aiment. Des regards volés, des moments clandestins certes l’histoire banale quoi.

Plus si banales quand l’une est fiancée et que l’autre a quelqu’un dans sa vie.

Dilemme, jusqu’où les délires de l’amour sont ils acceptables ?

Car tous actes sont il pardonnable une fois qu’on l’ait fait par amour ?

Quel est donc la différence entre amour et égoïsme si pour être ensemble il faut faire souffrir tant de personne.

Les malheurs des uns font le bonheur des autres comme on dit.

S’il me faut désigner un coupable je pointerai le doigt Cupidon car bon Dieu à quoi il s’amuse le petit nain aux ailles.

Franchement, depuis les siècles qu’il fait son travail est ce qu’il n’aurai pas pu mieux apprendre à utiliser son arc et pointer de sa flèche les mêmes personnes.

Ils doivent bien rire de là haut en nous regardant. Comme une série télé sur chaine gratuite.

Il était une fois deux gars et deux filles mais comme dans toutes les histoires d’amour ça commence par deux personnes. Qui s’aime sincèrement sans triche, sans calcul. Que va-t-il advenir d’elles.

C’est comme dans un série télé, aussi déprimants que cela puisse être il faut regarder jusqu’à la fin pour en connaitre la fin…PATHETIQUE

 

Je Blogue donc Je Suis

La question qui tue, je savais que tôt ou tard on allait me poser cette question là, mais depuis le temps que je me préparais j’avoue que même maintenant je n’ai toujours pas de réponse.

« Lomelle, il parle de quoi parle ton blog ? »  face à face à cette question j’ai préféré détourner la conversation en répondant tout bêtement «lisez le et vous verrez de quoi il parle ».

La vérité c’est que moi-même je ne suis pas en mesure de vous dire de quoi il en est question. Pour être sincère, il parle de tout et de rien.

Je dois aussi avouez que je suis trop jeune et pas assez cultivée pour vous parler d’un sujet, rien que d’un seul comme un savant. Je tâtonne encore, j’essai de trouver ma voie.

Toutes ces années d’étude m’ont appris des choses certes, mais elles ont contribué à multiplier en million ces questions que j’ai dans la tête qui me taraudent et m’empêche de dormir la nuit (quelque fois).

Qui suis-je ? BAH je suis LOMELLE

Et alors.

Alors quoi ?

Que vas-tu apporter au monde ?

Mes questions qui je m’excuse n’a toujours pas de réponse.

A quoi la vie rime-t-elle ?

Est-ce qu’il y a un sens à notre existence ?

Sommes-nous ici pour accomplir quelques choses ?

Mais quoi ?

Comment prendre connaissance de cette mission ?

Et si je ne l’accomplis pas que se passerait-t-il ?

Est-ce que je suis en train de suivre la bonne ou la mauvaise voie ?

Que serai-je demain ?

La seule réponse que je puisse vous apportez est inspirée de la fameuse phrase de Descartes

Je BLOGUE donc JE SUIS

LA JUSTICE DU PEUPLE REGNE A MAJUNGA

Tumulte dans la ville de Majunga, le mal a encore frappé, la victime une petite fille de 6 ans.

En rentrant de l’école, sa mère l’a envoyé acheté du recharge téléphonique à l’épicerie du coin, habituée à cette tache, la petite y est allé sans problème.

Des minutes après l’arrivé du recharge, la petite fille n’était toujours pas revenue. C’était l’éphorie, tous les voisins se sont mobilisés pour chercher la petite fille perdue. Hélas, on l’a retrouvé non-loin d’un EPP le short en sang.

Le viol comme c’est toujours le cas avec les mineures a été destructeur. Elle fut évacuer d’urgence à l’hôpital d’Androva et attend un spécialiste pour la soigner. Elle a pu quand même raconter ce qui lui est arrivé, ce que l’agresseur lui a fait subir, des fellations et une pénétration plus que violente. De quoi à déchirer le cœur.

L’agression n’avait été que le début de l’histoire car oui, les habitants ont mené leur petite enquête qui les a emmené sur la piste d’un jeune homme surnommé Pepely. Des gens disent l’avoir aperçu porter la petite sur son dos, d’autre affirme que la fille était juste devant lui dans la rue. Designer coupable par le tribunal de peuple son sort est scellé.

Les voisinages se sont donc mis à sa recherche et pendant la quête le nombre des personnes ont tellement gonflé que quand on a retrouvé sa trace c’était une foule immense qui l’attendait avec le désir de vengeance. Les forces de l’ordre sont venues mais la foule était trop dense qu’ils n’avaient aucune chance d’apaiser cette foule, les renforts ont mis beaucoup trop de temps à venir.

La foule a commencé a enlevé un pilier par ci et un autre par là de la maison où il s’est refugié. Les propriétaires craignant le pillage de la maison ont
Fait sortir le jeune homme. Les forces de l’ordre ont dit qu’elles ne pouvaient en aucun cas assurer la sécurité du jeune homme.

Une fois dehors, la foule s’est ruée sur lui, le tabassant à coup de bâton de pierre et de métal. Des minutes plus tard, il était méconnaissable, trempé de sang, le visage déformé.

Crie de joie dans la foule de quoi a glacé le sang.

Des tierces personnes l’ont amené dans la maison de sa grand-mère juste à côté, celle-ci s’est évanouie de larme en voyant son petit fils baignant dans son sang. Jusqu’à la fin il a clamé son innocence.

Il a été évacué à l’hôpital par la suite.

Que s’est-il vraiment passé ce jour là, une petite fille violée qui a entraîné la vengeance de son agresseur ou une petite fille violée qui a entraîné un extrême sur un innocent.

La justice n’existe plus à Majunga, la seule loi existant c’est celui de l’œil pour l’œil. Car selon les habitants de la ville, la justice du peuple est la seule qui ne soit corrompue.

C’est à débattre

Fruits Interdits


J’avais aimé et l’on m’a déçu
Je me suis enfuie et l’on m’a poursuivi
Je suis restée et l’on m’a bannît
L’amour existait et j’y avais pas cru
Et puis un jour t’es apparu
T’étais là mais qui étais-tu ?
Mon âme sœur l’homme de vie ?
Mais en ce jour j’ai enfin compris
Que t’étais seulement toi et que c’est ainsi
Que je t’aime et je suis toute ta vie
Que l’amour nous a souris
Adam et Eve de nouveau réunis
Et plus de SERPENT ni de FRUITS INTERDITS

Mahajanga faisons le bilan

Après 3 ans dans la fameuse capitale de Madagascar, je suis plus qu’heureuse de revenir dans ma petite province à moi. Où malgré les rythmes du travail, j’ai encore le temps. Le temps, il faut dire que c’est ce qui manque dans cette ville de mille, de mille embouteillages, de mile piétons et j’en passe. Majunga, c’est fou comme ma petite ville me manquait. Mais voilà, comme dit tout change et elle aussi, elle a changé. La chaleur parlons-en, il fait beaucoup plus chaud qu’avant, peut-être que c’est moi habitué à Tana mais il fait chaud à en devenir nudiste. Toute personne qui a connu Majunga se désole actuellement de ce qu’elle est devenue, de l’insécurité qui y règne.
Les faits divers de Majunga :
Un stagiaire de Police assassiné au rond point de Tsararano le samedi 04 février dernier. Suite à une altercation dans un bar, le jeune stagiaire de police qui soit dites en passant est l’heureux père d’un petit nourrisson a été assassiné par des étudiants de la faculté d’Ambondrona semble-t-il. C’est dans cette situation là que l’on se demande ce qui a bien pu entraîner une telle violence. Mais face aux rumeurs, la vérité s’emmêle et on ne retrouve plus son bout.
Une femme étranglée chez elle, dans le quartier d’Aranta. Vivant seule, la malheureuse a été agressée chez elle. Ses agresseurs l’ont bâillonné, étranglé jusqu’à ce que mort s’en suive. Un cambriolage de plus qui a mal tourné. Les temps sont durs, un cambriolage peut se justifier, mais la mort de cette femme a apporté quoi à ses agresseurs. Je ne comprendrai jamais, pourtant j’essai. Ses enfants l’ont retrouvé le lendemain complètement dénudée, morte, étranglée. Imaginer le traumatisme.
Certes, la grève des juristes n’arrangent pas les affaires. Les malfaiteurs arrêtés sont relâchés 48h après. Alors pour faire face à cette situation, la population locale prenne leur disposition et règle le problème eux même. La semaine dernière, la population d’un quartier de la ville a attrapé un voleur qui a essayé de braquer une maison. Sachant qu’il va être relâché dans 48h, les habitants ont pris une décision bonne ou mauvaise, à chacun d’en juger. Ils ont enfoncé un clou dans sa tête, ayant vu qu’il était à l’agonie, une personne l’a amené à l’hopital, mais c’était déjà trop tard pour lui. En fouillant sa maison, on a retrouvé des armes blanches de toute sorte, des matériels bien sophistiqué pour les vols qu’il a l’habitude de commettre.
La vérité c’est que j’ai peur. Peur de sortir le soir au risque de me faire poignarder, peur que quelqu’un s’introduise chez moi. Depuis la mort du policier, les autorités ont mis en place un couvre-feu dans l’espoir que cette boucherie cesse un peu. Fini les soirées tardives de majunga, fini le bord de la mer jusqu’au petit matin. Mais voilà sans les sorties la nuit il lui reste quoi à Majunga…

politique ou escroquerie

Que dire de plus je suis parmi de ceux qui en ont marre de la crise, marre de voir notre niveau de vie degringolé. On va bientôt celebrer  nos trois ans de crise. Avant on était pauvre et maintenant, je ne saurai même pas comment qualifier notre pays. Sous développé est bien insuffisant comme mots pour notre pays. Le nouveau bourgeois sont les politiciens qui dépouillent notre Etat. Le mots « politique » a perdu tout son sens à Madagascar car la politique est devenu synonyme d’escroquerie. Il y a-t-il au moins un politicien digne de ce nom a Madagascar. J’en doute sincèrement. On en a connu des politiciens depuis l’indépendance de  notre nation. Faisons le bilan de nos dirigeant : un instituteur, un militaire socialiste , un marchand de lait devenu homme d’affaire redoutable et enfin pour finir le tableau un DJ. Et on s’etonne que le pays est en dérive. La fierté malgache je l’ai perdu depuis le jour où ces hommes qui se disent patriotes ont pervertis notre nation. J’ai même honte d’appartenir à ce pays, de peur que l’on associe mon nom à ce massacrade des sois-disant politiciens…

Miracle FOKO

En me levant du lit hier, je m’attendais à vivre une journée des plus ordinaires. Et dans cette journée des plus ordinaires j’arpentais la rue d’Ambohipo tranquille.
Je ne sais si ça vous est déjà arrivé mais moi je dis qu’une journée ne peut être ordinaire si tu la passe avec une personne qui ne devait pas être. En ce jour, en ce moment. Car en marchant dans la rue d’Ambohipo la dernière personne dont je ‘attendais à voir était lui. J’entends par lui Patrick de BUEC. La première chose que je me suis demandé c’est que diable fait-il là ?
Après avoir su je me suis vraiment dis qu’il n’avait rien à faire ici qu’à ce moment il devait être ailleurs très loin d’ici. Et je me suis presque sentie coupable d’être si contente de le voir. Je me suis dis donc une chose que s’il est tombé sur moi ce jour c’est une des miracles Foko. Quand je l’ai vu il était déçu la morale presqu’à zéro. Miracle foko parce que malgré tous ce qu’il a enduré depuis quelque temps je dis qu’avoir réussi a lui faire sourire relève de miracle. Passer cette journée avec lui m’a aidé à comprendre, à reconnaître que quelque part en moi entrer dans Foko a changé quelque chose dans ma vie. Beaucoup de chose. Et que le miracle demeurai en moi, en Patrick , en Tahina, en Randy, en Lalah, en Joan en tout les membres de Foko que je ne pourrai citer. Nous sommes le miracle. Ensemble, Patrick et moi on a évoqué le souvenir du 1èr Barcamp et du Salon de Mahamasina. Le grand rencontre des bloggeurs, le début de la magie. Des jeunes réunit par la même passion telle qu’on se retrouvait dans l’autre, tel que le contact fut si facile que c’est presque incroyable. Le miracle a opéré en nous car c’est une évidence. Nous sommes le Miracle Foko, promoteur du journalisme citoyen malgache, miracle foko.
Et j’espère du fond du cœur que ma présence ait pu être d’un réconfort pour lui qu’hier comme toujours le miracle

CHANGEMENT CLIMATIQUE:J’en fais mon affaire

Quand on parle du changement climatique on entends presque toujours les même discours du genre réduire l’émission des gaz a effet de serre, exploitation des énergies renouvelable et d’autre encore. Pourtant quand je pense à la convention de Kyoto ou quand je sors a Analakely je n’arrête pas de me dire que si là est la vraie solution : le monde est foutu d’avance. En effet, je ne peux pas parler de ce que je connais pas et malheureusement je suis apte à comprendre que le bus qui me ramène à Analakely détruit à petit feu mon environnement car pas besoin d’être un génie pour voir que le gaz qu’il propage dans la nature est plus que toxique et mon bus n’est pas le seul dans ce cas. Parlons de mon environnement : ma nature est décorée par des multitudes sachets plastique de tous les couleurs : des guirlandes multicolores qui s’éparpillent dans la nature, l’air que je respire est embaumé par le parfum frais des ordures.
Suis-je obligé de vivre dans cet environnement ?
La réponse est non.
C’est sur que je suis trop insignifiante pour changer le monde mais je pense et je suis sur d’être assez importante pour changer MON MONDE. Le monde est trop grand pour que quelques entités puissent changer la cour des choses mais il est si petit si chacun y met du sien. Le changement climatique j’en fais mon affaire pour influencer mon monde. Et je sais que vous aussi de votre côté vous vous y mettez….