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On garde tous au fond de nous le souvenir d’un ou d’une institutrice qui a certainement marqué notre enfance. Celle ou celui qui a été moins cruel que les autres. Moins instituteur et plus humain. Je me souviens plus dans quelle classe j’avais étudier avec elle mais je me souviens très bien d’elle. Elle avait le même prénom que ma mère. Madame Josiane avait-on l’habitude de l’appeler. Ce sont ces genres de personnes à qui l’on s’attache très vite à cause e de leur douceur. Une femme remarquable pourtant la dernière fois que je l’ai vu une lumière semble s’être éteinte dans ses yeux elle était déprimée par la maladie de son fils : Nony.

Je reprends a travers ce texte la deuxième version « Aidez moi à aider ».

Un coup de main pour Nony

Il a tout juste 17 ans et sa vie par contre n’a rien de celle d’un adolescent normal car il est atteint d’une maladie grave. Neurofibromatose, une maladie qui lui a volé une grande partie de son enfance. Les photos en disent long. Une formation de chair s’est formée le long de son bras.

Imaginer le complexe de cet adolescent qui de nature a déjà des complexes et cette maladie en a rajouté une couche. Pour ceux qui ont déjà été à Majunga imaginer ce que c’est de traîner manches longues dans une ville ou la température moyenne est de 27°.

Un coup de main

Pour Nony qui est le fils unique d’une femme qui a déjà perdu son époux lors d’un accident de travail. La mort de son mari lui a permis de toucher une somme d’argent assez conséquente mais sui fut dépenser jusqu’au dernière centime pour soigner son fils. Des efforts qui furent vaine car l’opération de Nony n’a servi à rien. Sa maladie s’aggrave, il commence avoir des pertes de mémoires.

Aidez moi à aider cette femme qui commence à perdre espoir. Quand je lui ai parlé de ce qu’on avait fait pour Kamba elle a retrouvé un semblant d’espoir.

Depuis tous les soirs elle prie pour que le même miracle se reproduit.

Aidez moi à exaucer ses prières

Quelle a été ma fureur et mon indignation quand j’entent dans la rue ces gens qui n’arrêtent pas de dire Vous les Protestants vous êtes ci ou vous êtes cela. Il est certes vrai que je suis protestante même si je ne suis pas très pratiquante mais je ne parle pas en tant que bonne protestante. J’écris ce billet en tant que malgache et qui ne voit pas ce que cela pourrait faire que je suis protestante ou anglicane. Il est vrai que l’ancien Président bannit était et est protestant ce qui ne signifie pas que tout le protestant sont Pro-Lui. Depuis l’apparition dans les journaux de la maltraite ment du Président de la Fjkm (qui dit que les militaires lui ont fait boire son urine) et bien que tel propos fut démentit par les militaires une chose reste. Ce qu’en pense la population. C’est devenu une expression à présent « Ataoko toy ny Protestant eo ianao » c’est-à-dire « Ataoko mihinana ny amaniny ». Depuis la découverte de ces Gris gris dans le Palais d’Ambohitsorohitra on entend les gens dire ici et là qu’au faite les protestants étaient des Mpanao Fanafody Gasy. Vous allez dire que c’est une psychologie tout à fait démodé mais malheureusement c’est ce que pense les petits Malgaches incapables de comprendre que c’est juste et avant tout une histoire politique et que ci certains hommes d’églises font la politiques ne veut en aucun cas dire que les gens qui y vont font eux aussi la politique. Même si je suis peu pratiquante je n’admets pas qu’on traîne le nom de ma religion dans la boue à cause de quelques têtes…

Es ce la fin de….

Les militaires ont pris hier le contrôle du Palais Présidentielle d’Ambohitsorohitra, Andry Rajoelina a refusé le référendum proposé par Marc Ravalomanana.
Es ce le debut de la fin?
L’histoire en jugera…..

Survivre

La situation politique malgache semble aller de mal en pire. Un Président aux pieds du mur des révolutionnaires aux conquêtes du pouvoir, des dinosaures qui refont surface. Certes ; il faut du tout pour faire un monde et il faut du tout pour ruiner un pays. Des militaires qui désobéissent des hommes politiques qui changent de camp, des membres du gouvernement qui démissionnent (de grès ou de force) et enfin ce nouvel ultimatum. Il lui reste 4 heures de temps à ce Président de quitter son poste. Va-t-il le faire ?
C’est la question que se pose tous les malgaches. Si oui cela marquera enfin cette partie de bras de fer qui assez durer comme cela ; sinon cela signifiera que des sangs vont encore couler…. Et Dieu sait a quelle point nous autres malgaches on ne veut plus voir la couleur de ces sangs tacher notre sol. Les malgaches sont divisés en deux. Et pour certaines personnes c’est plus qu’un crime que de ne pas choisir son camp, une preuve de lâcheté. Et il est inconcevable pour eux de n’être dans le clan de personne. Au point que les deux clan, celui de Ravalomanana et celui d’Andry en sont venu au main laissant derrière cet affrontement une dizaine de victime.
Ce que moi je veux faire connaître c’est qu’en dessous de cette politique politicienne il y a une partie de la population qui n’adhère pas a cette lutte qui ne veut même pas s’y mêler non pas qu’ils n’aiment pas leur patrie mais parce qu’eux ils savent que la guerre et les meurtres ne feront du bien a personne. Et ce gens là ne demande qu’à vivre ou dois-je dire à survivre…

“Iny lalana Iny”

Iny lalana inyIls chantonnent dans la rue avec une voix sourde comme s’ils évoquaient à travers de cette chanson leur dernier souffle.
Et dans cette rue qui les conduira vers la mort ils chantaient de plus belle.
« Ce chemin là » disent-ils,
« Ce chemin là » chantent-ils.
« Iny lalana iny » pensent-ils.
« Ce chemin là les mènera vers la porte de la mort.
Mais mine de rien ; ils chantent et veulent étouffer par la même occasion les chants de la mort.
Ils psalmodient.
Pourquoi persistent-ils à trouer nos oreilles de cette chanson qui en dépit d’invoquer Dieu nous donne la chair de poule ?
Pourquoi n’arrêtent-ils pas de chanter cette chanson qui tellement penser à la mort ?
C’est peut-être à cause de son air triste qui connote la souffrance et nous fait penser à la mort. Et surtout c’est parce que c’est la chanson qu’ils chantaient tous ce jour là avant de rendre leurs âmes.
Ceux qui ont survécu ce jour là garderont à tout jamais cette mélodies dans la tête cadencée par le rythmes des armes à feux qui ont troué leur chair, rythmée par les cris stridents des blessés et les plaintes des agonisants.
« Iny lalana iny » murmurait les mourants.
Ce chemin fut rouge de sang, inondé des larmes de ceux qui y ont perdu un être cher ce jour là. Un père, une mère, une fille et un fils, un ami…des compatriotes.
Qui aiment bien châtie bien.
Et que ciel nous en sommes témoins, on aime notre terre.
Notre cher et tendre Madagascar.
On l’aime au point de mourir pour elle, on l’aime au point de la tuer pour nous.
Dans ces mêmes rues, on chante la victoire de celui qui nous entraînera vers la démocratie et se réjouit de la future perte de celui qui fut notre sauveur jadis et qu’on a nommé comme notre Bourreau aujourd’hui.
Les Malgaches veulent la démocratie et prépare un Coup d’Etat.
Les Malgaches veulent la démocratie et lancent des ultimatums à leurs Président qu’eux même ont élu démocratiquement.
Savez-vous ce qui arrive quand nous on veut la démocratie ?
On brûle tous ceux qui veulent se mettre à travers de nos chemins.
On pille ces gens qui s’enrichissaient durant les époques non démocratique ?
On détruit tous sur notre passage afin de tout reconstruire démocratiquement.
On veut tellement cet démocratie que la balle qui se calent dans notre chair ne nous font pas mal et nous font penser à une piqûre de moustiques.
Savait-on au moins ce que la démocratie signifiait ?
Ou étions nous seulement prise sous le charme du son mélodieux qui composent ces mots. Démocratie c’est fou comme ce mot sonnait bien. Il résonne dans notre tête. Il nous délivrera certainement de la famine qui brûlait nos ventres. Ce mot est magique car il délivrera de cet homme qu’on a considéré avant comme notre sauveur. La démocratie le mot clé de ce mouvement orange qui ravit au plus haut point ces gens qui en tirent faveur…le peuple malgache disent-ils…
Lundi noir 26 01 2009. Noir de ces chairs brûlées dans les ruines des grands magasins, dans le feu de l’euphorie. Noir de ces édifices cramés, noir de fumé qui enveloppa nos cœurs de patriotes.
Qui aime bien châtie bien.
On t’aime et pardonne nous de te torturer ainsi….

Récapitulons les faits. Samedi 07 février, Andry Rajoelina a révélé le nom du Premier ministre de son gouvernement de Transition qui n’est autre que Monja Roindefo, le fils de Monja Jaona. Certes après sa nomination, Andry Rajoelina lui a offert le Palais Presidentielle d’Ambohitsorohitra qui est soi dit en passant un Patrimoine de la Commune Urbaine d’Antananarivo. La population en furie ce jour là était partante pour s’acaparer du Palais en question. Alors les militants de la place 13 mai se sont rendus au Palais Présidentielle qui faut il marquer au passage est classé comme « zone rouge ».
Au moment les tirs ont commencé les manifestants ont cru devenir fou car il n’y avait pas eu sommation. N’était pas t-il plus correcte (si le mots est approprié) de prévenir d’abord la foule avant de tirer ? Des questions comme cela il y en a encore plein qui hante la tête des malgaches. Le bilan de cette journée ne cesse de s’alourdir, une cinquantaine de mort et aux environ de 400 blessés. Le sol malgache sera à tout jamais taché de sang. L’heure n’est plus à désigner un coupable mais de faire en sorte que les nôtres n’ont pas péri pour rien.
Le but de cette quête est de rétablir la démocratie à Madagascar, de restituer la liberté de la presse. Mais quelle liberté ?
Car jusqu’à maintenant, cette liberté est inexistante et sans vouloir être pessimiste je ne crois pas qu’elle existera d’ici là. C(est une question de mentalité.
Un journaliste a été tué lors de ce carnage et je me rappelle ce que mon prof m’a dit un jour que les meilleurs journalistes sont ceux qui se font tué. J’ignore la véracité de cette phrase mais il donne à réfléchir sur notre rôle dans la société.
On a chacun notre place et notre rôle la vrai sagesse c’est de s’en tenir.
En ce moment, le Président de la République Marc R a convié ses partisans au Stade Mahamasina….Le bras de fer continue.

En hommage

durant le reportage Foko

durant le reportage Foko

Je dédie cet article pour ces centaines de personnes qui ont périt ce jour pour Madagascar. Pour ces pères de familles, ces femmes, ces filles et ces fils qui ont préfèrés mourir pour que leur pays aient un semblant d’avenir. Quel feu les animaient, quel destin éspèrainet-ils avoir à l’issu de ce combat? Meilleur avenir pour leur patrie certainement. Dans ce texte je rends surtout hommage pour Ando journaliste de la RTA qui a reçu une balle et qui en est mort. Je voudrai tellement qu’il soit un exemple pour tout les journalistes et blogeurs. Exemples de courage et de fougue. Exemple pour son devouement. Les membres de Foko se souviendra toujours de lui a travers ce reportage qu’il a fait de nous…Se souviendras de toi eternellement

Gael arrive

Le bilan du passage des deux cyclones Eric et Fanele n’a pas cessé d’évoluer. On compte actuellement 12 morts, 33 blessés, 4012 sans-abri et 58493 sinistrés, 10330 cases d’habitation détruite, 3062 ha de rizière emporter par l’eau 345 infrastructures endommagées et voilà qu’un nouveau cyclone s’annonce. La dépression tropicale Gael se trouve actuellement à 1235km et s’il maintien son trajectoire atteindra la coté malgache le 07 février 2009.
Avec les tensions politiques qui règnent dans la Grande Ile voilà qu’un cyclone vient refroidir l’atmosphère.

le calme en plein tempête

C’est le calme en pleine tempête car après les saccages faites la semaine dernière, dans presque tout les coins de l’île le calme semble être revenu. Mais dans ce calme incertain, la population malgache commence à vivre les conséquences de cette crise. Les produits dans les marchés ont flambé et les ménages malgaches en souffrent. La vie dans la Grande Ile qui avait été en apostrophe depuis une semaine a repris son court tant bien que mal. Un litre d’huile coûtent actuellement dans les environ de 8000 Ariary, le kilos de riz a doublé son prix, le sucre, le sel. La vie est dure et en ce moment on le ressent plus que jamais. Après une semaine de folie de d’euphorie, on retourne dans la réalité. Une réalité dur a comprendre mais surtout incertaine parce qu’on est toujours pas fixé sur notre sort car la crise n’a pas encore de dénouement. Celui qui est en tête du mouvement « Orange » s’est autoproclamé Président de la République et le Président qui ne veut pas quitter son poste.
Aujourd’hui tout semble revenir à la normale, les bureaux administratifs ont rouverts leurs portes, les écoles ont repris.
Mais ce calme me parait être incertaine, les agents de sécurité qui sillonnent dans les rues en témoigne…

Le mouvement Orange s’est éparpiller dans les côtes. Ainsi Mahajanga, Toamasina, Ambanja, Antsirabe ont rejoints le mouvement. Beaucoup sont ceux qui ont perdu leur vie lors de ce mouvement. Ceux qui furent fusillés, ceux qui sont morts brullés vifs………….
Nombreux sont les magasins qui se sont fait pillés….
Que va-t-il se passer demain?
là est toute la question……….img_0879

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